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Collections

Un fonds en constante évolution

A chaque exposition des Collections, une partie du fonds propre du musée est présentée, organisée de façon différente en fonction d'un nouveau thème.

Les œuvres issues des Collections ne sont pas accrochées lors des expositions temporaires.

LES GRANDS BOULEVARDSLes collections du musée Bonnard sont constituées d'achats, de dons et de dépôts publics et privés.

Ce parcours présente un ensemble représentatif de l'oeuvre de Pierre Bonnard qui vécut au Cannet entre 1922 et 1947. Paysages, intérieurs et nus sont les sujets récurrents de l'artiste à travers dessins, photographies et peintures.

C'est en 2003 que la ville achète un premier tableau Harmonie verte, arbre bleu, alors que le projet du musée Bonnard vient d'être validé par le conseil municipal. Depuis, la politique d'acquisition menée par l'équipe scientifique du musée, concentre son intérêt sur la période cannettane de Pierre Bonnard. C'est ainsi qu'a été acquis un ensemble de paysages méditerranéens dont Paysage du Midi ou Baigneurs à la fin du jour.

En 2006 et 2008,la Fondation Meyer pour le développement culturel et artistique offre un tournant capital à l'histoire du musée en déposant deux œuvres majeures et contribue ainsi à son classement comme « musée de France ». En 2011, lors de l'ouverture du musée, un dépôt privé d'une cinquantaine d'oeuvres enrichit les collections de peintures, dessins et sculptures ainsi qu'un magnifique intérieur La salle à manger au Cannet par le musée d'Orsay.

Chaque année la ville du Cannet achète des œuvres selon les opportunités du marché. En 2010, le musée achète notamment un premier nu – Nu de profil, ainsi qu'un très rare exemplaire du paravent La Promenade des nourrices.
En 2012, trois œuvres : une magnifique gouache préemptée en vente publique – Paysage du Cannet et Nus se reflétant dans une glace, ainsi qu'une grande lithographie de Toulouse-Lautrec, Affiche pour La Revue blanche, permettant ainsi un contrepoint essentiel à celle de Bonnard. Achat en 2013 d'un huile Paysage du Cannet par temps de mistral, 1922 acquise avec l'aide du FRAM, probablement peinte lors du premier séjour de Bonnard au Cannet en 1922.

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Nouvelles acquisitions graphiques

LES GRANDS BOULEVARDS

Juillet 2017

« Nul ne note plus finement l’aspect de la rue, les silhouettes passantes, la tache colorée vue à travers la fine brume parisienne. » Gustave Geffroy

Les Grands Boulevards est une des rares peintures à l'encre de Chine accompagnée de gouache réalisée par l'artiste. Cette œuvre sur papier représente une scène de la vie parisienne caractéristique de la modernité. Pour Bonnard, qui a élu domicile à Montmartre, Paris offre un spectacle nourrissant son imaginaire insatiable. Il se révèle être un observateur attentif et amusé de la vie moderne. Les fiacres, les tramways, les foules qui se pressent dans les rues ou les salles de spectacle, les mères et leurs enfants, les loisirs, les petits métiers, tout est prétexte à croquer avec charme et ironie le monde des boulevards.

Il se dégage de cette encre une certaine sérénité, une poésie relevée par le japonisme inspirant le peintre.

On connaît deux autres études de ce même sujet traitées avec d’infimes variantes. Il est d’ailleurs probable que Bonnard travaillait à un projet de lithographie autour de sujets urbains tels que ceux, réalisés pour la série Quelques aspects de la vie de Paris (1899) à la demande de Vollard. Toutefois, la lithographie des Parisiennes ou celle de l’affiche pour La Revue blanche sont plus proches dans une certaine mesure par la densité de l’encre et du cadrage resserré.

Œuvre acquise par le musée Bonnard avec l’aide de 206 donateurs.

Les Grands Boulevards, vers 1895
Encre et gouache sur papier, 30,5 x 48 cm

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Don d'une œuvre

Un amandier entre dans les collections


L AmandierLa Fondation Meyer pour le développement culturel et artistique à renouvelé son attachement au musée Bonnard, au Cannet (Alpes-Maritimes), par le don d'une huile sur toile, L'Amandier (vers 1930). Cette oeuvre majeure de Pierre Bonnard a été acquise en vente publique à Londres en février 2014 pour la somme de 355 812 €.


L'amandier dans la peinture de Bonnard revêt une signification tout à fait particulière liée à l'attrait profond de son jardin et de son environnement dans sa maison du Bosquet au Cannet. On ne connaît réellement que deux peintures sur ce sujet : celui qui nous intéresse et qui date des années 1930 et un autre plus tardif, considéré comme le dernier tableau de Bonnard (conservé au Centre Pompidou, Paris).

Cet arbre qui célèbre la renaissance de la nature, chère à Bonnard, occupe toute la surface de la toile comme dans la composition de celui de 1947. Toutefois, ici, la matière apparaît plus légère et les couleurs plus claires. Sa floraison blanche est moins contrastée grâce au mauve et au rose qui donnent à cette peinture un réel sentiment d'harmonie. Ce petit paysage vient compléter l'ensemble réuni par le musée Bonnard par sa grande qualité picturale et par l'émotion qui s'en dégage qui fait indiscutablement penser au lien très profond qui unissait Bonnard à son jardin qu'il considérait comme un paradis. Cet arbre en donne toute la symbolique.

Musée Bonnard

16 boulevard Sadi Carnot
06110 LE CANNET
Côte d'Azur - FRANCE
+33 (0)4.93.94.06.06

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